Comment le PAS aide ceux qui risquent le plus l'insécurité alimentaire

Cette semaine (14 novembre 2023) Statistique Canada publié les résultats d'une étude qui cherchait à mieux comprendre quels ménages canadiens sont les plus à risque d'insécurité alimentaire. Le timing est important étant donné que les taux d'inflation élevés ont considérablement fait augmenter le coût des courses à l'épicerie. L'étude a identifié quatre types de catégories qui ont fait face, et continuent de faire face, à des difficultés pour accéder à des aliments sains. Ci-dessous se trouve un résumé de ces catégories ainsi qu'un aperçu de la manière dont programmes financés Aidez la fondation Plant a Seed & see What Grows à aider le Canada à s'attaquer à ce problème très grave pour les générations actuelles et futures.
Qui est le plus à risque d'insécurité alimentaire au Canada et comment les programmes financés par notre fondation contribuent à faire une différence
Ménages familiaux dirigés par des personnes de 35 à 44 ans
Les recherches de Statistique Canada montrent que les ménages dirigés par des personnes âgées de 35 à 44 ans affichent l'un des taux d'insécurité alimentaire les plus élevés. Il s'agit de la catégorie des parents ayant de jeunes enfants. Ce groupe représente 23% des familles ayant déclaré souffrir d'insécurité alimentaire. En revanche, les ménages dirigés par des personnes âgées affichent des taux d'insécurité alimentaire plus faibles, à 10%. Ce chiffre reste toutefois significatif si l'on considère qu'il y a environ 7 millions d'aînés au Canada, laissant 700 000 personnes sans accès adéquat à une alimentation nutritive.
La Fondation Plant a Seed & See What Grows programmes financés aider les parents dans le besoin à nourrir leurs enfants. À ce jour, nous avons initié 40 jardins scolaires (et ce n'est pas fini) et a touché près d'un quart de million d'étudiants. Et qu'en est-il du niveau inférieur de l'insécurité alimentaire ? Nous sommes également là pour eux (et pour tous les autres), comme nous avons a contribué à des programmes de jardins intergénérationnels qui offrent aux personnes âgées l'occasion d'interagir avec les jeunes générations et de partager leurs connaissances et leurs compétences, tout en cultivant des aliments accessibles.
Familles monoparentales
Comme on pouvait s’y attendre, les familles monoparentales ont fait état de taux élevés d’insécurité alimentaire. Le taux le plus élevé (41%) a été observé chez les familles dirigées par une mère seule, ce qui pourrait refléter des différences entre les sexes en matière de niveaux de revenus. Une fois encore, nous attirons votre attention sur les efforts déployés par notre Fondation pour rendre l’alimentation saine plus accessible en sensibilisant (et en formant) les enfants par le biais de programmes de jardins potagers scolaires. Ces programmes offrent trois avantages clés aux enfants issus de familles monoparentales en situation d’insécurité alimentaire, à savoir :
- Fournit aux enfants un accès à une alimentation nutritive
- Fournit aux enfants un accès à la nourriture tout en renforçant leur estime de soi
- Offert une exposition à des modèles positifs pour compenser l'absence d'un parent
Voir plus sur Comment les jardins communautaires et scolaires bénéficient aux enfants de familles monoparentales.
Familles autochtones, racisées et immigrantes
Les familles autochtones du Canada sont près de deux fois plus susceptibles (38% contre 18%) que les Canadiens non autochtones de souffrir d’insécurité alimentaire. De plus, les familles dont le principal soutien de famille est issu d’une minorité racialisée font état d’une insécurité alimentaire plus élevée (23% contre 16%) que leurs homologues non racialisées et non autochtones, les Canadiens noirs affichant le taux le plus élevé (38%) au sein de ce groupe. Enfin, les familles d’immigrés sont plus susceptibles de déclarer une insécurité alimentaire que les ménages nés au Canada, bien que l’écart soit moins important (différentiel de 3%) par rapport aux populations autochtones et racialisées du Canada. Les jardins communautaires et scolaires issus des programmes financés par les Fondations contribuent à mettre fin à l’insécurité alimentaire discriminatoire grâce aux mesures suivantes :
- Intégrer les concepts de sécurité alimentaire dans les programmes scolaires inclusifs
- Créer des jardins dans les communautés autochtones
En savoir plus sur la façon dont nos programmes financés contribuent à briser le lien entre discrimination et sécurité alimentaire au Canada.
Chronique au chômage
Les foyers dirigés par des personnes au chômage de longue durée sont trois fois plus susceptibles de souffrir d'insécurité alimentaire. La probabilité d'être au chômage et, par conséquent, de souffrir d'insécurité alimentaire est liée à la fois à un faible niveau d'éducation et au statut sur le marché du travail. Dans ce contexte, notre Fondation œuvre pour bâtir un avenir qui favorise l'accès à une éducation plus accessible. Depuis 2017 nous avons dirigé Programmes de bourses d'études qui soutiennent les individus dans la réalisation de leurs aspirations académiques. Bien qu'il s'agisse d'une initiative axée sur un étudiant à la fois, tout ce qui peut être fait pour soutenir l'éducation et renforcer la situation de la main-d'œuvre est une victoire. Après tout, un ou plusieurs de ces diplômés pourraient bien être ceux qui élimineront l'insécurité alimentaire au Canada !
La fondation Plant a Seed & See What Grows œuvre sans relâche pour assurer la sécurité alimentaire des enfants partout au Canada. Nous vous encourageons à en savoir plus sur nos programmes financés et comment montrer son soutien si l'on est en mesure de le faire.