Cette question revient plus souvent que vous ne le pensez. La raison en est que le grand public voit aujourd'hui des jardins communautaires et des fermes urbaines pousser dans les villes et villages du Canada plus que jamais auparavant. C'est une bonne nouvelle, car les jardins communautaires contribuent à atténuer le problème de l'insécurité alimentaire. Et cela nous amène à la réponse à la question.

Cinq façons dont les produits des jardins urbains sont distribués à une communauté près de chez vous

1. Banques alimentaires locales

Chaque semaine sur notre page Facebook (suivez-nous ici) nous partageons des histoires sur les jardins urbains de tout le Canada, ainsi que des notes sur la façon dont ces projets incroyables servent leurs communautés en fournissant des aliments cultivés aux banques alimentaires locales. C'est la fonction principale de nombreux jardins communautaires, garantissant que ceux qui n'ont pas accès à des produits nutritifs en ont un. 

Des illustrations récentes de ce phénomène en action sont aussi abondantes que leurs récoltes respectives. Par exemple, à Calgary, des bénévoles de la Première Nation Tsuut’ina travaillent de concert avec un groupe sans but lucratif dans un jardin communautaire. Tout ce qui est cultivé dans le jardin sera finalement destiné à la banque alimentaire de la Nation Tsuut’ina, offrant ainsi des options plus saines à environ un millier de familles dans la région.

2. Jardins communautaires en autocueillette

Alors que la plupart des jardins communautaires ont un mandat clairement défini de distribuer les aliments récoltés aux banques alimentaires et à d'autres points de vente (abordés ci-dessous), certains intègrent un système d'autocueillette pour encourager les jardiniers locaux à venir cultiver de la nourriture tout en profitant d'un échantillon du fruit de leur labeur. Dans de tels cas, les jardiniers communautaires peuvent cueillir leurs propres produits et les conserver pour une consommation future. Les jardins d'autocueillette servent également à inviter les jeunes, par l'intermédiaire de programmes scolaires et communautaires. Dans ce cas, une expérience d'apprentissage en plein air précieuse est offerte, assortie de la récompense de produits fraîchement cueillis et délicieux. De plus, le concept d'autocueillette peut également être appliqué pour générer des fonds réinvestis dans des initiatives de jardinage. Les membres de la communauté sont invités à cueillir dans le jardin et à payer pour leur sélection à un marché de jardin sur place.

3. Programmes de petits-déjeuners et de déjeuners scolaires

Les jardins scolaires font partie de la matrice de l'agriculture urbaine dans de nombreuses villes et municipalités du Canada. Dans certains cas, les aliments cultivés dans l'enceinte des écoles sont affectés au soutien des programmes de petits-déjeuners et de déjeuners scolaires, garantissant ainsi aux enfants l'accès à des options alimentaires plus saines qui n'impliquent pas l'utilisation d'un distributeur automatique.

Par exemple, l'un des Programmes de la fondation, est l'École élémentaire catholique Ste-Marguerite-Bourgeoys à Woodstock, en Ontario. Là-bas, le tout même projet qui enseigne aux élèves comment planter, cultiver et récolter des aliments riches en nutriments et sans pesticides, les amène également directement à table puisqu'ils sont utilisés dans la cafétéria de l'école.

4. Marchés de producteurs locaux

Il existe de nombreux cas où les fermes urbaines récoltent des produits pour les vendre sur les marchés de producteurs locaux, que ce soit sur place ou dans un autre lieu, organisés en conjonction avec un marché artisanal hebdomadaire et autres. Un brillant exemple se trouve chez un ami de la Fondation, l'Edible Garden Project, qui héberge le Marché communautaire de la ferme Loutet à la ferme Loutet à North Vancouver. Le marché est prévu au fil des mois de mai à octobre.

Où que vous viviez, il y a un jardin communautaire à but non lucratif qui distribue ses produits à un marché de producteurs local, reversant des fonds à son projet pour soutenir diverses initiatives.

5. Restaurants locaux

Une autre façon pour les fermes urbaines de générer des fonds à réinjecter dans leur communauté est de vendre à des restaurants locaux qui préparent et servent des aliments sains cultivés localement. Par exemple, Racines urbaines à Londres, en Ontario, vend des produits récoltés dans sa ferme urbaine à but non lucratif gérée par des bénévoles à des restaurants locaux de la ville. L'argent ainsi collecté sert à financer l'exploitation agricole, qui constitue à la fois un modèle économique durable et un système de la graine à la table.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur le travail de la Fondation, veuillez vous inscrire à devenir un Ami de la Fondation. Pour toute question concernant le soutien aux projets de la Fondation en matière de jardins scolaires et de bourses d'études postsecondaires, veuillez contactez-nous.