Les Nations unies (ONU) ont reconnu Journée zéro discrimination tombe le 1er mars de chaque année, ce qui en fait le moment idéal pour réexaminer une question très importante pour notre Fondation —sécurité alimentaire. Les deux principes socio-économiques sont étroitement liés à travers le monde, et pour le Canada, le lien n'est pas différent.
Un récent Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) une étude révèle que l'insécurité alimentaire des ménages touche pas moins de 50% de ménages dans le nord Communautés des Premières Nations. Cependant, il ne s'agit pas d'une préoccupation réservée aux territoires du Nord où l'accès à la nourriture est plus difficile. Manitoba et Saskatchewan, qui ont lplus forte proportion de Premières Nations de toutes les provinces, ont un nombre extrêmement élevé d'enfants en situation d'insécurité alimentaire, soit environ 20 et 22 pour cent respectivement. La nature discriminatoire de l'insécurité alimentaire au Canada ne se limite pas à une seule “ minorité ”. Par exemple, Communautés noires sont 3,5 fois plus susceptible d'éprouver de l'insécurité alimentaire par rapport aux Canadiens blancs.
On ne peut nier le lien entre l'insécurité alimentaire et le statut racial et culturel dans notre pays, comme le montre le tableau suivant sur l'insécurité alimentaire :

Examinons maintenant le lien malheureux entre l'insécurité alimentaire et les coûts des soins de santé:
- Les dépenses annuelles de santé (y compris celles liées aux médicaments sur ordonnance) sont 23% plus élevées dans les ménages en situation d'insécurité alimentaire marginale
- Les dépenses annuelles de santé sont supérieures de 49% dans les ménages en situation d'insécurité alimentaire modérée
- Les dépenses annuelles de santé sont supérieures de 121% dans les ménages en situation d'insécurité alimentaire grave
Canada, nous avons un problème.
Que peut-on faire ? Bien que la solution ultime nécessite un engagement gouvernemental combiné aux échelons provincial et fédéral, les communautés ne sont pas impuissantes. Il y a des mesures que nous pouvons tous prendre ensemble pour réduire l'insécurité alimentaire pour tout le monde.
3 façons pour les communautés canadiennes de se mobiliser pour contribuer à mettre fin à l'insécurité alimentaire discriminatoire
I. En intégrant les concepts de sécurité alimentaire dans les programmes scolaires inclusifs
L'éducation montre la voie lorsqu'il s'agit de mettre fin à tout problème socio-économique. En sensibilisant les cœurs et les esprits de notre jeunesse, ceux qui dicteront notre avenir, nous créons une solution durable pour les générations à venir. C'est l'un des principes fondamentaux de la Fondation Planter une Graine et Voir Ce Qui Pousse, et grâce au soutien de nos partenaires et de notre équipe dévouée, nous avons atteint plus de 115 000 étudiants (et ce n'est pas fini !) à travers le Canada. Nos programmes éducatifs comprennent Graines d'inspiration. Non seulement cela offre aux jeunes en situation d'insécurité alimentaire l'occasion d'apprendre à cultiver leur propre nourriture, mais les potagers scolaires leur fournissent également des aliments nutritifs par le biais des programmes de petits-déjeuners, de collations et de déjeuners scolaires.
Jetez un œil à ce que la Fondation a réussi à accomplir en 2020. Nous espérons que cela vous inspirera à s'impliquer et d'aider à mettre fin à une crise sanitaire que le Canada connaît depuis trop longtemps.
II. En développant des jardins communautaires dans des communautés clés
Les initiatives de jardins communautaires doivent être intégrées dans les communautés les plus touchées par le double coup de la discrimination et de l'insécurité alimentaire. Des terres situées dans les centres urbains et ruraux qui ont un accès limité à des aliments abordables et nutritifs doivent être réservées. S'il y a une disponibilité limitée dans les parcs et les cours d'école, toits (d'écoles ou de logements à bas loyer) et même vieux parkings en asphalt peuvent être transformés en jardins grâce à l'intégration de carrés potagers surélevés. En fait, asphalte peut être désamianté pour révéler une terre naturelle et fertile en dessous. Dans certains cas serres devra peut-être être cultivé, en particulier là où le climat et la pauvreté des sols ne sont pas propices à la culture de fruits et légumes importants. Programmes de conservation des semences doit également être établi pour garantir que de nouvelles cultures puissent être plantées chaque saison.
En savoir plus sur notre Fondation jardin partagé et conservation des graines programmes et commencez à bâtir un jardin communautaire grâce à cette ressource de collecte de fonds.
III. Engagement de l'industrie de la santé naturelle
Les programmes ci-dessus peuvent être soutenus à l'échelle individuelle et des ménages. Cependant, il existe d'autres groupes au sein de nos communautés qui peuvent continuer à nous soutenir dans la lutte contre la discrimination et l'insécurité alimentaire : l'industrie de la santé naturelle.
Pour faire avancer cette initiative, les membres de l'industrie de la santé naturelle peuvent faire un don direct et devenez un fier partisan de la fondation Plant a Seed & See What Grows et de ses divers programmes. Les détaillants de produits de santé naturels peuvent également tirer parti de leur position dans la communauté en encourageant les autres à s'impliquer par le biais des initiatives suivantes :
- Jours de demande des clients
- Comparaison des détaillants
- Organiser une collecte de fonds
- Demander la participation des employés
- Collecte de fonds de pair à pair
Que vous soyez responsable marketing ou dirigeant au sein de l'industrie de la vente au détail de produits de santé naturels, nous vous invitons à participer. Voir plus sur la manière dont vous pouvez nous aider à faire la différence et à mettre fin à l'insécurité alimentaire.